Sous l’impulsion de Cynthia Riblet, Puget pousse son héritage provençal hors des codes figés de l’huile d’olive. Entre storytelling lumineux, cuisine du quotidien et premiers usages assumés de l’IA, la marque cherche à transformer un simple « sel, poivre, Puget » en réflexe culturel profondément ancré.
Les racines marketing de Cynthia Riblet avant Puget
Avant de prendre en main l’image de Puget, Cynthia Riblet a construit son expertise marketing dans des environnements où la marque se joue autant dans les linéaires que dans l’imaginaire des consommateurs. Elle a d’abord évolué sur des catégories de grande consommation où la bataille se gagne sur la préférence de marque, la cohérence des prises de parole et la capacité à installer des signes de reconnaissance forts. Ces premières années lui ont donné une culture solide de la distribution et du rôle stratégique des marques du quotidien.
Son parcours l’a ensuite amenée à travailler sur des univers plus chargés en symbolique, comme l’alimentaire et l’art de vivre, où chaque détail de communication doit raconter une histoire cohérente avec les usages à table. Elle y a affûté un sens particulier pour les territoires émotionnels, en apprenant à articuler bénéfices produits et promesse de plaisir, un tandem clé pour les marques qui veulent dépasser le simple registre fonctionnel.
Au fil de ces expériences, Cynthia Riblet s’est familiarisée avec les collaborations entre marketing, création et études, en suivant de près la performance des campagnes et leur impact sur la perception des marques. Cette approche l’a habituée à piloter des plateformes de marque sur la durée, à faire évoluer les codes sans rompre le lien avec les consommateurs fidèles, une compétence déterminante au moment de reprendre une icône comme Puget.
Ces racines professionnelles expliquent sa sensibilité aux notions de terroir, de patrimoine culinaire et d’imaginaire régional, qui irriguent aujourd’hui la stratégie de la marque d’huile d’olive. En arrivant chez Puget, elle dispose déjà d’un bagage où se mêlent gestion de marques historiques, travail fin sur les territoires d’expression et compréhension des attentes des foyers français autour de la cuisine du quotidien.
Repositionner Puget autour de l’art de vivre provençal
Cynthia Riblet ancre le repositionnement de Puget dans une vision très précise de la Provence, loin du simple décor de carte postale. La marque revendique un territoire fait de lumière, de convivialité et de partage à table, et non uniquement d’oliveraies photogéniques. Cette posture lui permet de lier directement l’huile d’olive aux moments de vie quotidiens des foyers, plutôt qu’à une simple origine géographique ou à un argument de qualité technique.
Ce choix stratégique amène Puget à traiter la Provence comme un véritable art de vivre, avec ses rituels, ses recettes et ses conversations animées autour d’une table familiale. L’huile devient alors un marqueur culturel autant qu’un ingrédient, ce qui donne à la marque une matière riche pour ses prises de parole en marketing, en communication et en média. L’objectif est de rendre immédiatement reconnaissable cette « Provence Puget » dans chaque contenu, du film publicitaire jusqu’au post social.
Dans cette logique, la direction marketing travaille finement sur les signes sensoriels associés à Puget : couleurs chaudes, lumière rasante, bruit des couverts, gestes simples qui font penser à une cuisine du Sud. Ce codage visuel et sonore construit un univers cohérent, réutilisable sur le packaging, en magasin et dans les activations digitales. L’esprit de la Provence devient ainsi un fil rouge, davantage qu’un décor interchangeable utilisé uniquement en télévision.
Repositionner Puget autour de cet art de vivre provençal implique aussi un dosage entre modernité et héritage. Cynthia Riblet capitalise sur l’attachement des consommateurs pour une marque historique tout en l’ancrant dans les préoccupations actuelles de cuisine maison, de plaisir et de simplicité. Ce travail de fond offre à Puget une plateforme de communication durable, capable d’alimenter aussi bien ses campagnes de marque que ses prises de parole plus tactiques en promotion ou en innovation.
Une plateforme de marque tournée vers l’avenir
Pour Cynthia Riblet, la solidité de Puget ne repose pas seulement sur son histoire provençale mais sur une plateforme de marque capable de durer. Elle veille à formuler un territoire clair autour du goût, du soleil et de la convivialité, tout en laissant assez de liberté créative pour accueillir de nouveaux usages culinaires, de nouveaux formats et des prises de parole plus contemporaines. Cette articulation entre héritage et plasticité lui permet d’imaginer des campagnes qui restent immédiatement identifiables comme Puget, même si les codes visuels ou les tonalités d’expression évoluent.
Cette plateforme sert aussi de boussole pour anticiper les mutations du marché de l’alimentation, qu’il s’agisse des attentes en matière de santé, de transparence ou de plaisir à table. Cynthia Riblet y ancre des repères stables comme la Méditerranée, la générosité et la cuisine du quotidien, tout en intégrant des axes ouverts vers l’innovation produit ou le digital. Puget peut ainsi tester de nouvelles prises de parole, investir des formats plus immersifs ou dialoguer avec des communautés culinaires en ligne sans perdre ce fil conducteur qui relie chaque initiative à l’esprit de la Provence.
Dans cette logique, la plateforme de marque devient un outil de travail partagé entre marketing, création et équipes commerciales. Elle fournit un vocabulaire, des images et des situations de vie qui aident les agences à scénariser l’huile d’olive Puget dans des moments de cuisine actuels, tout en restant fidèles à la chaleur et à la simplicité que les consommateurs associent à la marque. En projetant ces codes sur les années à venir, Cynthia Riblet cherche moins à figer Puget qu’à s’assurer que chaque nouvel axe de communication prolonge la même promesse de soleil dans l’assiette.
La campagne Puget, sel, poivre avec Romance
Avec la plateforme construite autour de l’art de vivre provençal, Puget et l’agence Romance signent une campagne qui s’appuie sur un duo très simple : le sel, le poivre et l’huile d’olive comme geste signature. Là où d’autres marques parlent procédés ou bénéfices nutritionnels, le tandem Puget–Romance choisit de raconter un moment de table, presque un rituel, qui renvoie immédiatement à la convivialité en Méditerranée.
Cette campagne installe un territoire créatif où l’huile Puget devient le troisième personnage de la salière et du poivrier, avec un ton complice et un univers visuel chaleureux. Romance met en scène ce trio dans des situations du quotidien, du dressage d’une salade au partage d’un plat familial, pour rappeler que l’huile d’olive intervient à la fin du geste culinaire, comme la touche qui change tout.
Sur le plan marketing, cette création permet à Cynthia Riblet de reconnecter la marque à la cuisine réelle des Français, loin des discours techniques, en valorisant un usage très concret du produit. La signature « sel, poivre, Puget » agit comme un repère mémorisable, facile à reprendre dans les conversations, et alimente autant les prises de parole en TV que les déclinaisons en social media ou en retail.
Se distinguer sur le marché des huiles d’olive
Sur un rayon huiles d’olive saturé de références, Cynthia Riblet rappelle que Puget dispose d’un atout que peu d’acteurs peuvent revendiquer : un capital affectif construit autour de la Provence et d’un usage très quotidien en cuisine. Là où certains concurrents misent essentiellement sur l’origine géographique ou une logique de premier prix, la marque choisit de se différencier en travaillant l’émotion, la connivence et la culture culinaire française plutôt qu’un discours purement technique sur les caractéristiques produit.
Cette volonté de singularisation passe par une identité visuelle et verbale immédiatement reconnaissable, que Puget active aussi bien en télévision que sur le digital. Cynthia Riblet veille à ce que chaque prise de parole réactive les mêmes marqueurs d’univers, depuis la lumière provençale jusqu’aux petites scènes de vie à table, pour que la marque soit identifiée en quelques secondes. Cette cohérence d’expression permet de se démarquer dans le flux publicitaire et d’imposer la bouteille verte comme un repère mémoriel fort chez les consommateurs.
Puget se distingue également en refusant d’être cantonnée au statut d’huile d’assaisonnement parmi d’autres et en travaillant sa place dans la culture food. Cynthia Riblet inscrit la marque dans un imaginaire d’art de vivre, où l’huile intervient comme un ingrédient de générosité, de partage et de plaisir culinaire, plutôt qu’un simple produit de fond de placard. Ce positionnement lui permet de créer un territoire de communication plus riche que la seule mise en avant d’arguments nutritionnels ou de labels.
Face à la montée des discours très techniques sur les huiles d’olive, la directrice marketing défend une approche pédagogique accessible qui reste fidèle à l’ADN de Puget. Plutôt que d’empiler les arguments d’expertise, la marque choisit d’illustrer les bénéfices par des usages concrets en cuisine et des scènes de dégustation chaleureuses. Cette manière de raconter l’huile, centrée sur le goût et les moments de vie, contribue à faire exister Puget à part dans un marché où les codes se ressemblent souvent d’une étiquette à l’autre.
Faire évoluer les packagings sans perdre l’icône
Chez Puget, chaque évolution de bouteille ou d’étiquette se fait avec une obsession : préserver la silhouette et les codes visuels que les consommateurs reconnaissent d’un coup d’œil en rayon. Cynthia Riblet rappelle que la fameuse bouteille galbée, la couleur verte dominante et le blason historique constituent un capital visuel que la marque ne peut pas se permettre de diluer, même lorsqu’elle modernise sa présentation.
Les équipes marketing travaillent donc sur des ajustements fins plutôt que sur des ruptures graphiques, en retouchant par exemple les typographies, la clarté des informations ou certains détails illustratifs liés à la Provence. L’enjeu est de rendre le pack plus lisible et plus contemporain, tout en laissant immédiatement apparaître qu’il s’agit de Puget, afin de ne pas casser les réflexes d’achat construits depuis des années.
Cette prudence s’exprime aussi dans la manière de décliner les gammes, qu’il s’agisse du bio, des références aromatisées ou des formats dédiés à la cuisine du quotidien. Chaque nouveauté doit garder un air de famille avec l’icône originelle, grâce à une architecture de marque cohérente sur les étiquettes et les couleurs, pour que le consommateur comprenne en un instant qu’il reste dans l’univers Puget, quelle que soit la variante choisie.
Bio et engagements responsables dans l’univers Puget
Chez Puget, le bio s’inscrit dans la continuité de l’imaginaire provençal porté par Cynthia Riblet plutôt que comme un simple segment de marché. La marque travaille ainsi une offre issue de l’agriculture biologique qui reste fidèle à ses codes historiques de chaleur, de soleil et de convivialité, pour ne pas créer de rupture avec les amateurs de la bouteille verte iconique. L’objectif est de faire du bio une extension naturelle de l’art de vivre méditerranéen que Puget revendique, et non un rayon à part, froid ou technique.
Les engagements responsables de Puget s’expriment aussi dans la manière dont la marque parle de ses origines, de ses oléiculteurs partenaires et de la qualité de ses huiles. Les prises de parole marketing intègrent plus fortement la question de la traçabilité, des conditions de production et du respect des terroirs, afin de rassurer des consommateurs qui scrutent désormais l’étiquette autant que la promesse émotionnelle. Cette cohérence entre discours de marque et attentes environnementales actuelles nourrit le récit de Provence défendu par Cynthia Riblet.
Sur le plan de la communication, Puget cherche à éviter un greenwashing superficiel en reliant systématiquement ses messages responsables à des gestes concrets de cuisine et de partage. Les engagements sur le bio, la sélection des olives ou la limitation de l’empreinte environnementale sont ainsi mis en scène dans des usages quotidiens, du dressage d’une salade à la préparation d’un plat familial, pour montrer comment ces choix se traduisent dans l’assiette. La dimension responsable devient alors un levier supplémentaire de préférence de marque, au même titre que le goût ou la familiarité des codes Puget.
Voix, visages et territoires d’influence de Puget
Pour incarner son esprit de Provence, Puget s’appuie d’abord sur une voix singulière portée par la marque elle‑même. Cynthia Riblet veille à ce que chaque prise de parole, qu’il s’agisse de publicité, de social media ou de relations presse, traduise un ton chaleureux, ensoleillé et gourmand, loin du registre purement fonctionnel souvent associé aux huiles d’olive. Cette cohérence rédactionnelle sert de fil rouge entre les campagnes et les formats courts du quotidien.
Les visages associés à Puget sont choisis pour prolonger cette promesse de convivialité plutôt que pour faire du simple volume d’audience. La marque valorise des profils qui incarnent un art de vivre méditerranéen authentique, qu’il s’agisse de cuisiniers du quotidien, de créateurs de contenu food ou de personnalités ancrées dans le Sud. L’objectif est que chaque ambassadeur puisse naturellement s’approprier les codes gustatifs, les recettes et l’imaginaire de la Provence mis en avant par Puget.
Sur les territoires d’influence, la marque se concentre logiquement sur la cuisine et l’art de vivre, avec des axes précis comme les recettes familiales, les moments de partage à table ou les apéros à la provençale. Les activations privilégient des formats qui montrent l’huile en situation bien réelle, dans les mains des consommateurs ou des créateurs, plutôt que dans des mises en scène trop léchées. Cette approche permet d’ancrer la notoriété de Puget dans les usages concrets et répétitifs de la cuisine du quotidien.
Puget articule enfin ses prises de parole d’influence avec ses autres leviers média afin de renforcer la mémorisation de la marque. Les contenus réalisés avec les créateurs viennent nourrir les réseaux sociaux propriétaires, inspirer certains assets publicitaires et enrichir le discours des équipes en point de vente. Cet écosystème d’images, de voix et de formats alimente durablement la plateforme de marque centrée sur l’esprit provençal, tout en laissant la place à des interprétations personnelles crédibles pour les différents publics.
L’usage de l’IA au service de la création et du marketing
Pour Puget, l’intelligence artificielle s’inscrit désormais dans un écosystème créatif qui reste piloté par l’humain, à commencer par Cynthia Riblet et ses partenaires agences. L’IA intervient comme un outil d’exploration d’images, de mots ou de scénarios, mais la grammaire de marque, l’ancrage provençal et la cohérence avec l’histoire de Puget sont toujours arbitrés par les équipes marketing. Cette articulation permet de tester rapidement des pistes sans perdre la singularité de la marque.
Sur les sujets de création publicitaire ou de contenus digitaux, Cynthia Riblet utilise l’IA pour accélérer certaines phases amont comme la recherche d’ambiances visuelles, la mise en scène de la table ou la représentation des paysages méditerranéens. Les directions choisies sont ensuite retravaillées par les directeurs artistiques et les équipes de Romance afin de retrouver la texture, la lumière et la chaleur propres aux films et aux visuels Puget. L’outil sert alors de tremplin, non de substitut.
Côté marketing, l’IA est mobilisée pour mieux lire les signaux consommateurs qui touchent à l’olive, au bio ou au retour à la cuisine maison. Les équipes croisent ainsi des verbatims, des tendances de recherche et des conversations sociales pour affiner le langage autour de l’« esprit de la Provence ». Cette analyse assistée permet d’ajuster les messages de campagne, les thématiques éditoriales et certains choix de pack en restant au plus près des attentes exprimées, sans se contenter d’intuition.
La question de la transparence et de l’authenticité reste centrale dans la manière dont Puget aborde l’IA. Cynthia Riblet veille à ce que les images clés associées à la marque, comme le bidon iconique ou les oliveraies, restent ancrées dans des prises de vue réelles et des histoires vécues. L’IA est plutôt réservée aux phases d’idéation, à la simulation de variantes ou à la personnalisation de certains formats digitaux, afin de préserver la confiance des consommateurs dans la réalité du produit et de son origine méditerranéenne.
Temps forts et prochains rendez vous de la marque
Pour Puget, les temps forts de communication se concentrent autour des moments où la cuisine provençale revient naturellement au centre de la table, avec des pics de visibilité sur les périodes où l’huile d’olive accompagne le retour des salades, des barbecues et des repas conviviaux en extérieur. Cynthia Riblet structure ainsi l’agenda marketing de la marque pour coller aux usages concrets des consommateurs, en privilégiant les saisons où l’envie de soleil, de fraîcheur et de partage rend l’esprit de la Provence particulièrement désirable.
Les prochains rendez vous de Puget s’articulent autour de la nouvelle plateforme de marque et de la campagne « sel, poivre » conçue avec Romance, qui doit être déployée sur les grands médias et prolongée sur les réseaux sociaux et en magasin. La marque prévoit de mettre en scène cet univers provençal dans des dispositifs qui mêlent film, contenus digitaux et prises de parole éditoriales afin d’ancrer durablement ses nouveaux codes de communication.
Ces prises de parole seront amplifiées par des actions d’influence ciblées sur des créateurs de contenus culinaires et art de vivre, que Puget mobilise lors de lancements produits, de collaborations spéciales ou d’événements culinaires. L’enjeu pour Cynthia Riblet est de transformer chaque temps fort en expérience cohérente avec l’ADN de la marque, en faisant vivre les recettes, les gestes de cuisine et les moments de partage qui incarnent l’esprit provençal.
En parallèle, la marque s’appuie sur les grands rendez vous du secteur agroalimentaire et des circuits de distribution pour renforcer sa présence auprès des enseignes et des professionnels. Ces temps d’échanges lui permettent de soutenir ses innovations, d’accompagner les évolutions de packaging et de consolider la visibilité de Puget dans les rayons au moment où la campagne de communication installe ses nouveaux territoires d’expression auprès du grand public.
Questions fréquentes
Pourquoi Cynthia Riblet associe-t-elle Puget à la Provence ?
Pour faire de la Provence un art de vivre complet, avec la lumière, la convivialité et les gestes de table qui rendent la marque immédiatement reconnaissable.
Que montre la campagne « sel, poivre, Puget » ?
Elle met en scène l’huile d’olive comme un geste final de cuisine, au même niveau que le sel et le poivre, pour ancrer Puget dans des usages simples et quotidiens.
Quel rôle joue l’IA dans la stratégie de Puget ?
Elle sert surtout à explorer des idées, des ambiances et des signaux consommateurs, tout en laissant aux équipes le soin de garder l’authenticité provençale de la marque.


