Avec une DMP revendiquant 160 millions de données, Mediatransports entend faire des flux voyageurs un véritable carburant pour la publicité dans les transports. Cette infrastructure data doit permettre de segmenter finement les audiences, d’orchestrer des scénarios OOH et DOOH plus contextuels, et de prouver la performance des campagnes auprès des annonceurs et de leurs agences média.
La DMP géante de Mediatransports, alimentée par un volume annoncé de 160 millions de données, vise à transformer les flux d’information issus des réseaux de transport en un levier puissant pour affiner le ciblage publicitaire et la mesure de performance. En croisant comportements de déplacement, contextes d’exposition et attentes des annonceurs, elle promet de rendre les campagnes OOH et DOOH plus pertinentes, plus mesurables et mieux intégrées aux stratégies média globales.
Contexte et enjeux de la DMP géante de Mediatransports
La DMP de Mediatransports s’inscrit dans un environnement où la donnée devient centrale pour valoriser les espaces publicitaires au sein des réseaux de transport, notamment en lien avec les dispositifs de mesure d’audience, de géolocalisation et de qualification d’usages. En agrégeant un volume de données annoncé comme très important, l’objectif est de mieux comprendre les parcours des voyageurs, les contextes de déplacement et les moments de contact effectifs avec les dispositifs OOH et DOOH déployés dans les réseaux comme la RATP et la SNCF.
Dans ce cadre, la DMP vise à rapprocher les attentes des annonceurs – ciblage plus fin, scénarios personnalisés, mesure de performance – des contraintes opérationnelles de l’affichage dans les transports : flux de passagers variables, contextes locaux hétérogènes, temporalités différentes selon les lignes et les gares. Le défi consiste donc à transformer un gisement massif de données en segments activables et en indicateurs compréhensibles par les équipes média et les agences, tout en respectant les règles de protection des données personnelles et les cadres de consentement ou d’intérêt légitime.
Les enjeux portent à la fois sur la compétitivité de l’offre publicitaire de Mediatransports face aux autres régies, et sur la capacité à démontrer la valeur incrémentale de la data dans les plans média. La DMP devient un socle pour proposer des ciblages plus pertinents, mais aussi pour documenter la réalité de l’exposition et nourrir des études d’audience et de fréquentation alignées avec les nouveaux standards du marché. Elle doit enfin rester évolutive, afin d’intégrer de nouvelles sources de données et de nouveaux cas d’usage au fur et à mesure de l’évolution des usages des voyageurs et des technologies de mesure.
- Aligner la donnée de mobilité avec les besoins de ciblage OOH/DOOH des annonceurs.
- Transformer un volume massif d’informations en segments et indicateurs opérationnels.
- Concilier performance publicitaire, respect de la vie privée et exigences réglementaires.
| Enjeu clé | Description | Impact pour Mediatransports |
|---|---|---|
| Valorisation d’un volume massif de données | Structurer et exploiter un gisement très important de données de fréquentation, de contexte et d’audience. | Positionner la régie comme acteur data-driven crédible face aux autres médias. |
| Ciblage contextuel des campagnes | Relier profils d’usagers, lieux et moments de passage pour ajuster les plans OOH/DOOH. | Accroître la pertinence des campagnes et la satisfaction des annonceurs. |
| Mesure et pilotage de la performance | Mettre à disposition des indicateurs d’exposition et d’efficacité issus de la DMP. | Faciliter l’optimisation budgétaire et la reconduction des investissements. |
| Conformité data et confiance | Intégrer consentement, opposition et intérêt légitime dans la chaîne de traitement. | Assurer la pérennité de la plateforme en respectant les cadres réglementaires. |
Architecture data et fonctionnement opérationnel de la plateforme
La DMP géante de Mediatransports repose sur une architecture pensée pour absorber un volume très important de signaux liés aux déplacements et à l’exposition publicitaire, tout en restant exploitable en temps quasi réel par les équipes marketing et les annonceurs. L’objectif est de relier des données d’audience, de contexte et de comportement à une activation opérationnelle dans les réseaux de transport, sans compromis sur la conformité et la gouvernance des données personnelles.
| Composant de la plateforme | Rôle principal | Bénéfice pour les campagnes pub |
|---|---|---|
| Collecte et ingestion de données | Centraliser les flux issus des partenaires, des réseaux de transport et des dispositifs média | Vision unifiée de l’audience et des contextes d’exposition |
| Stockage et structuration | Organiser les données brutes en modèles exploitables (lieux, moments, profils) | Faciliter la création de segments et la simulation de scénarios média |
| Moteur de segmentation | Appliquer des règles business pour générer des cibles précises | Ciblage fin en amont des campagnes OOH et DOOH |
| Orchestration temps quasi réel | Mettre à jour les audiences et les paramètres de diffusion selon les flux horaires | Adapter les boucles de diffusion à la réalité du trafic |
| Interface annonceurs/agences | Permettre la sélection de critères, la planification et le pilotage des campagnes | Simplifier le paramétrage et l’optimisation budgétaire |
Sources de données et volumétrie exploitées
La DMP s’appuie sur un socle de données constitué de signaux multiples issus des réseaux de transport et des environnements digitaux. On y trouve notamment des données de fréquentation des gares et stations, des mesures de flux dans les espaces médias, des informations contextuelles (horaires, événements, périodes de pointe) ainsi que des données publicitaires relatives aux campagnes déjà diffusées et à leurs performances. Ces jeux de données sont agrégés pour constituer un patrimoine atteignant un volume de l’ordre de centaines de millions d’enregistrements, dont la source évoque un total de 160 millions de données à des fins publicitaires.
Les sources sont complétées par des données issues de la mesure d’audience et des partenariats data, dans le respect des règles de consentement et d’intérêt légitime. Les informations de géolocalisation, d’usage d’appareils ou de navigation peuvent ainsi être exploitées de manière agrégée et anonymisée pour mieux comprendre les parcours des usagers dans les réseaux RATP et SNCF. L’ensemble de ces flux est normalisé et historisé pour permettre des analyses rétrospectives et la construction de scénarios prédictifs utiles aux planifications futures.
Pour rester opérationnelle à cette échelle, la plateforme industrialise plusieurs processus : ingestion automatisée des fichiers de fréquentation, synchronisation régulière avec les partenaires, contrôles de qualité systématiques sur les flux, et mises à jour fréquentes des agrégats d’audience. La volumétrie nécessite également une infrastructure capable de soutenir des requêtes complexes (sélection de gares, de créneaux horaires, de profils de trajets) sans dégrader les temps de réponse pour les utilisateurs finaux côté régie, agences et annonceurs.
Segmentation en 300 cibles et prise en compte des flux horaires
Au cœur du fonctionnement opérationnel, Mediatransports a défini une grille de segmentation d’environ 300 cibles, permettant de croiser profils d’usagers, contextes de déplacement et environnements de gares ou de stations. Ces segments combinent des dimensions socio-démographiques estimées, des typologies de trajets (quotidien domicile–travail, occasionnel, week-end, événements) et des caractéristiques propres aux lieux (nœuds de correspondance, gares de départ/arrivée, zones de commerce). Les équipes peuvent ainsi sélectionner des cibles prêtes à l’emploi, directement connectées aux inventaires OOH et DOOH.
La plateforme intègre également de manière fine la dimension temporelle, en prenant en compte les flux horaires qui structurent les audiences dans les transports. Les variations entre heures de pointe et heures creuses, les différences entre jours de semaine et week-ends ou encore l’impact d’événements spécifiques sont reflétées dans la DMP afin de moduler la pression publicitaire. Les segments ne sont donc pas statiques : ils sont recalculés à fréquence régulière pour tenir compte des fluctuations de trafic et des comportements de déplacement réels.
Opérationnellement, cette double approche – segmentation riche et prise en compte des flux horaires – permet de paramétrer des stratégies de diffusion plus précises. Par exemple, une même cible peut faire l’objet de règles différentes selon l’heure ou le jour, ou être priorisée dans certaines gares au moment où le flux estimé est le plus pertinent pour la marque. Les annonceurs peuvent ainsi articuler leurs choix autour de quelques leviers concrets :
- Activation de segments standard parmi les 300 cibles disponibles pour un déploiement rapide.
- Ajustement des plages horaires de diffusion pour coller aux pics de fréquentation utiles.
- Affinement local (gare, station, zone) en fonction des profils majoritaires observés dans la DMP.
- Tests comparatifs de segments voisins (par profil ou par horaire) afin d’optimiser les futurs plans média.
Cas d’usage publicitaires dans les réseaux RATP et SNCF
Dans les gares RATP et SNCF, la DMP de Mediatransports permet de passer d’un affichage de masse à des activations beaucoup plus contextuelles, construites sur l’observation fine des flux de passagers et de leurs profils. Les dispositifs OOH et DOOH sont ainsi programmés en fonction des moments de la journée, des zones de transport et des usages réels, plutôt que sur de simples critères de couverture théorique.
Concrètement, les équipes média peuvent combiner données de fréquentation, typologies d’usagers et comportements de mobilité pour bâtir des plans d’implantation hyper ciblés par réseau, par ligne ou par gare. La promesse est double pour les annonceurs : une pression publicitaire mieux répartie sur les points de contact les plus contributifs, et des scénarios de diffusion dynamiques qui épousent les rythmes de vie des voyageurs.
Exemples de ciblage fin par gare et par profil d’usagers
Le ciblage par gare s’appuie sur la connaissance des flux en entrée, en sortie et en correspondance, croisée avec des segments d’usagers construits dans la DMP : actifs domicile-travail, étudiants, voyageurs longue distance, touristes, shoppers, etc. Chaque gare devient ainsi un micro‑territoire média, avec son profil dominant et ses moments de surpression à privilégier selon l’objectif de la campagne.
Par exemple, une marque orientée vers les trajets du quotidien peut se concentrer sur les gares de banlieue à forte fréquentation pendulaire, aux heures de pointe du matin et du soir. À l’inverse, un annonceur tourisme ou culture privilégiera les grandes gares TGV ou les hubs internationaux, en ciblant les périodes de départs en week‑end ou de vacances. La DMP permet de piloter ces arbitrages à un niveau de finesse qui dépasse le simple découpage « grande gare / petite gare ».
Les combinaisons gare x profil d’usagers peuvent ensuite être traduites en segments activables dans les outils de planning OOH et DOOH, donnant aux agences média la possibilité d’orchestrer des stratégies différenciées à l’intérieur même d’un réseau national unifié.
- Cibler les gares à dominante « navetteurs » pour les offres bancaires, télécoms ou services du quotidien.
- Renforcer la présence dans les gares touristiques pour les marques de loisirs, hôtellerie ou retail voyage.
- Activer les pôles universitaires et gares proches de campus pour les offres jeunes et étudiants.
- Adapter les créations et messages selon le mix de profils majoritaires observé par gare.
| Type de gare | Profils d’usagers dominants (indicatifs) | Objectifs publicitaires privilégiés | Stratégie de ciblage recommandée |
|---|---|---|---|
| Gare de banlieue RATP | Actifs domicile‑travail, familles | Notoriété et trafic vers services du quotidien | Surpression en heures de pointe, messages courts orientés utilité |
| Grande gare SNCF nationale | Voyageurs longue distance, touristes, professionnels | Valorisation de marque, préparation d’achat avant le voyage | Présence continue, créations inspirationnelles et cross‑device |
| Pôle de correspondance multimodale | Flux mixtes, temps d’attente plus longs | Engagement et découverte d’offres | Formats DOOH interactifs, contenus séquencés pendant l’attente |
| Gare proche de campus | Étudiants, jeunes actifs | Recrutement, lancement d’innovations ou d’abonnements | Ciblage affinitaires, promotions limitées dans le temps |
Scénarios de diffusion dynamique pour les annonceurs
Au‑delà du choix des gares et des segments, la force de la DMP de Mediatransports réside dans la possibilité de déployer des scénarios de diffusion dynamique sur les écrans DOOH. Les campagnes peuvent être déclenchées ou modulées en fonction de paramètres contextuels tels que l’heure, le jour de la semaine, la densité de flux ou les événements particuliers dans une zone donnée, en s’appuyant sur les données consolidées dans la plateforme.
Un annonceur peut par exemple planifier des créas différentes selon les tranches horaires : message « morning routine » pour les départs matinaux, offres de snacking ou de divertissement en fin de journée, contenus plus inspirationnels le week‑end. De la même manière, la présence peut être renforcée lors d’événements locaux (manifestations sportives, festivals, salons professionnels) pour toucher les voyageurs concernés au moment où leur attention est la plus disponible.
Ces scénarios dynamiques sont construits avec prudence, en respectant les règles de diffusion et de protection des données en vigueur. Ils offrent néanmoins aux marques un terrain d’expérimentation riche pour tester des séquences créatives, ajuster la pression en cours de campagne et rapprocher les logiques de l’OOH et du programmatique digital, tout en conservant la puissance de couverture des réseaux RATP et SNCF.
Bénéfices business pour les campagnes OOH et DOOH
La DMP géante de Mediatransports transforme les réseaux RATP et SNCF en un environnement média pilotable à la performance, en rapprochant au maximum les investissements OOH et DOOH des logiques déjà en place sur le digital. En intégrant de très grands volumes de données de mobilité et de profils d’audience, elle permet aux annonceurs de passer d’une diffusion essentiellement contextuelle à une approche orientée résultats, plus mesurable et plus facilement optimisable.
Pour les marques, le principal bénéfice business réside dans la capacité à aligner les campagnes OOH et DOOH sur des objectifs marketing précis : émergence de marque, drive-to-store, génération de trafic vers une application, soutien d’un lancement produit, etc. Chaque objectif peut être relié à des indicateurs d’exposition et de couverture affinés, croisés avec des signaux d’intention ou de fréquentation observés sur les segments ciblés. Les réseaux de transport deviennent ainsi un territoire média capable de contribuer de manière documentée au parcours client global.
Cette logique de pilotage ouvre également la voie à une meilleure complémentarité entre OOH, DOOH et campagnes en ligne. En synchronisant les ciblages et les périodes de pression média, les marques peuvent orchestrer des scénarios où l’affichage massifie la couverture sur des segments prioritaires tandis que le digital travaille la conversion ou la réactivation. La DMP sert alors de colonne vertébrale pour assurer la cohérence des audiences, des messages et des temporalités sur l’ensemble du plan média.
Gains de pertinence, mesure de performance et optimisation budgétaire
L’un des apports centraux de la DMP de Mediatransports est l’augmentation de la pertinence des contacts. Les campagnes ne se contentent plus de cibler une gare ou une ligne de transport, mais des combinaisons de lieux, de créneaux horaires et de typologies de voyageurs correspondant réellement au cœur de cible d’un annonceur. Cette précision réduit la diffusion « hors cible » et favorise des prises de parole au bon moment, par exemple sur les trajets domicile-travail, les flux loisirs ou les flux affinitaires liés à certains pôles d’activité.
La plateforme améliore également la mesure de performance des campagnes OOH et DOOH. Sans promettre un niveau de traçabilité identique au online, elle fournit des indicateurs plus fins d’exposition potentielle, de couverture incrémentale et de pression par segment. Ces données permettent d’objectiver les choix de dispositifs (type d’écrans, gares ou stations clés, amplitudes horaires) et d’identifier les combinaisons qui contribuent le plus aux objectifs de la marque, qu’il s’agisse de notoriété, de considération ou d’activation.
Sur le plan budgétaire, la DMP devient un levier d’optimisation en continu. Les annonceurs et leurs agences peuvent ajuster les plans en fonction des enseignements des premières vagues : renforcer la présence sur les zones ou les périodes les plus performantes, réduire les investissements sur les segments peu réactifs, tester différentes créas sur des audiences distinctes, ou encore réallouer une partie du budget DOOH vers des formats ou environnements mieux adaptés. Cette approche « test and learn » encadrée par la donnée permet, à enveloppe égale, d’augmenter la valeur de chaque impression servie.
| Dimension business | Apport de la DMP Mediatransports | Impact concret sur une campagne OOH/DOOH |
|---|---|---|
| Pertinence des contacts | Ciblage par segments d’usagers, gares, stations et créneaux horaires adaptés | Messages exposés en priorité aux profils réellement affinitaires avec la marque |
| Couverture utile | Estimation plus fine des volumes d’exposition potentielle par cible | Capacité à dimensionner le plan pour maximiser la couverture sur le cœur de cible |
| Suivi de la performance | Tableaux de bord orientés exposition, répétition et contribution aux objectifs média | Lecture plus claire du rôle de l’OOH/DOOH dans le dispositif global |
| Optimisation budgétaire | Possibilité de réallouer les investissements entre lieux, horaires et segments | Réduction des impressions peu utiles et renforcement des contextes performants |
| Synergie on/offline | Alignement des audiences et des périodes avec les autres canaux numériques | Campagnes cross-canal plus cohérentes et mieux synchronisées sur la cible visée |
Liste des critères clés pour paramétrer une campagne sur la DMP
Le paramétrage d’une campagne au sein de la DMP de Mediatransports repose sur un ensemble de critères combinables, permettant de transformer un cadrage marketing en scénarios de diffusion opérationnels sur les réseaux RATP et SNCF. Ces critères ne se limitent pas au choix des gares ou des lignes : ils intègrent des éléments de profil, de contexte de déplacement et de temporalité, afin de coller au plus près aux comportements réels des usagers.
Le rôle de l’annonceur et de son agence est de prioriser ces critères en fonction de l’objectif de la campagne : maximiser la couverture sur une cible sociodémographique large, activer un segment de clientèle plus restreint (par exemple des urbains très connectés, des voyageurs professionnels ou des familles), ou concentrer l’effort sur des zones précises autour de points de vente. La DMP permet ensuite de traduire ces choix en un plan média structuré, en arbitrant entre les différents leviers disponibles sur les supports OOH et DOOH.
- Profil d’audience visé (typologies de segments disponibles dans la DMP et affinité avec la marque)
- Périmètre géographique (réseaux RATP et/ou SNCF, gares et stations prioritaires, zones de chalandise)
- Temporalité de diffusion (jours de la semaine, périodes de l’année, horaires de pointe ou de creux)
- Contexte de déplacement (trajets domicile-travail, déplacements loisirs, correspondances, longs trajets)
- Objectifs média (couverture, répétition, renforcement de la notoriété, soutien d’un temps fort commercial)
- Formats et inventaires (écrans DOOH, affichage classique, emplacements premium ou contextuels)
- Contraintes budgétaires et niveau de pression souhaité par segment ou par zone
- Indicateurs de suivi attendus (granularité des reportings, fréquence des bilans, besoins d’analyses post-campagne)
En structurant systématiquement les cadrages autour de ces critères, les annonceurs exploitent pleinement la puissance de la DMP de Mediatransports : les campagnes gagnent en finesse de ciblage, les arbitrages budgétaires deviennent plus rationnels, et les enseignements tirés des premières diffusions nourrissent plus facilement les itérations suivantes, dans une logique de performance durable sur l’OOH et le DOOH.
Comparatif des capacités de Mediatransports avec les pratiques marché
La DMP géante de Mediatransports se distingue sur un marché où la majorité des régies OOH/DOOH s’appuient encore sur des logiques de planification relativement macro : profils agrégés, points de contact par grandes zones, extrapolations d’audience. En croisant un volume massif de données comportementales, contextuelles et géolocalisées issues de ses réseaux RATP et SNCF, Mediatransports peut affiner le ciblage bien au-delà de la simple couverture, en intégrant réellement la dynamique des flux voyageurs, les moments de passage et la granularité des lieux. Cette approche rapproche l’affichage des standards de précision que l’on retrouve en display et sur les plateformes programmatiques, tout en s’adaptant aux contraintes physiques des gares et stations.
Sur le plan opérationnel, cela signifie pour les annonceurs la possibilité de structurer leurs stratégies OOH/DOOH autour de scénarios d’activation plus fins : exposition préférentielle de certains segments dans des nœuds de transport stratégiques, variation des créations selon les créneaux d’affluence, arbitrage entre couverture et répétition en fonction des objectifs de campagne. Là où les pratiques marché restent souvent centrées sur quelques segments socio‑démographiques standards, Mediatransports se positionne sur une logique d’audience planning enrichie, tirant parti d’une base de données très volumineuse pour rapprocher le média transport d’un média data‑driven à part entière.
Tableau comparatif des critères de ciblage et de finesse d’analyse
Le tableau ci‑dessous illustre les principaux écarts entre les capacités de ciblage et d’analyse offertes par la DMP de Mediatransports et ce que l’on observe habituellement sur le marché de l’OOH/DOOH. Il met en évidence la profondeur de segmentation, la prise en compte des flux et la richesse des indicateurs activables en phase de pilotage et de bilan de campagne.
| Critère | Pratiques OOH/DOOH « standard » | DMP géante de Mediatransports | Impact pour les annonceurs |
|---|---|---|---|
| Segmentation d’audience | Segments socio‑démographiques larges (âge, CSP, zone de chalandise) et typologies de mobilité génériques. | Segmentation en plusieurs centaines de cibles combinant comportements de déplacement, profils d’usagers et contextes de trajet. | Meilleure adéquation message/audience et réduction des impressions peu utiles. |
| Granularité géographique | Découpage par villes, agglomérations ou grands bassins de vie. | Précision au niveau de la gare, de la station, voire de zones spécifiques au sein des réseaux RATP et SNCF. | Possibilité d’investir prioritairement les nœuds les plus pertinents pour la marque ou la campagne. |
| Prise en compte des flux horaires | Estimations d’audience par jour ou par tranche de temps large, peu sensibles aux variations fines. | Intégration de la dynamique horaire des flux (heures de pointe, creux, typologie des flux selon les moments). | Optimisation des créneaux d’affichage et adaptation du plan aux pics de présence des cibles. |
| Richesse des signaux data | Données d’audience issues principalement de panels et de mesures de trafic agrégées. | Combinaison de multiples sources de données à grande échelle, incluant des signaux de géolocalisation et d’usage des appareils. | Vision plus fine des comportements, permettant un ciblage contextuel et une analyse approfondie des expositions. |
| Scénarios de diffusion dynamique | Adaptation limitée des créations selon quelques paramètres simples (jour/nuit, semaine/week‑end). | Scénarios complexes intégrant profils d’usagers, flux, lieux et moments pour faire varier créations, pressions et combinaisons d’écrans. | Capacité à orchestrer des parcours de contact progressifs et différenciés selon les audiences. |
| Mesure et analyse de performance | Indicateurs de performance focalisés sur la couverture, la répétition et le coût par contact estimé. | Analyses plus détaillées par cible, par lieu et par période, avec des indicateurs de qualité d’exposition et de pertinence. | Meilleure lecture du rendement réel des investissements et base solide pour les optimisations futures. |
| Possibilités de personnalisation média | Plan média standardisé, avec peu d’options de personnalisation au‑delà du choix des zones et formats. | Paramétrage fin des campagnes en fonction d’objectifs, de cibles et de contextes de mobilité multiples. | Plans plus sur‑mesure, mieux alignés sur la stratégie de marque et les contraintes budgétaires. |
Pour exploiter pleinement cette finesse d’analyse, les annonceurs et agences ont intérêt à structurer leur collaboration avec Mediatransports autour de quelques priorités :
- Définir précisément les cibles à partir des segments disponibles dans la DMP plutôt qu’à partir de seules cibles marketing internes.
- Hiérarchiser les gares, stations et moments de la journée les plus stratégiques au regard des parcours clients visés.
- Prévoir des créations adaptées aux principaux contextes d’exposition afin de tirer parti des scénarios de diffusion dynamique.
- Mettre en place des indicateurs de succès partagés intégrant non seulement la couverture, mais aussi la qualité et la pertinence des expositions.
En définitive, la DMP géante de Mediatransports apparaît comme un levier stratégique pour faire évoluer la publicité dans les transports vers davantage de pertinence, de transparence et de mesure. En capitalisant sur un socle de données enrichissable dans le temps et en l’alignant avec les usages réels des voyageurs, elle permet aux annonceurs de mieux orchestrer leurs investissements OOH/DOOH et à la régie de renforcer la preuve de l’efficacité de ses dispositifs. L’enjeu sera désormais de maintenir cet écosystème data à un haut niveau de qualité et de conformité, tout en élargissant progressivement les cas d’usage pour accompagner les transformations du marché publicitaire et des mobilités.
Questions fréquentes
À quoi sert la DMP géante de Mediatransports dans la publicité OOH et DOOH ?
Elle sert à mieux comprendre les parcours des voyageurs, à affiner les ciblages et à mesurer plus précisément l’exposition aux campagnes dans les transports.
Qu’apporte une DMP de 160 millions de données aux annonceurs ?
Elle permet de construire des segments plus pertinents, d’adapter les messages selon les lieux et les moments, et de mieux évaluer la performance des campagnes.
Comment Mediatransports peut-il exploiter cette donnée tout en respectant la vie privée ?
En s’appuyant sur des règles de consentement, d’intérêt légitime et de protection des données personnelles, avec des usages centrés sur l’agrégation et l’analyse.
